mardi 13 février 2007

la cuisine sénégalaise



La cuisine sénégalaise



La cuisine sénégalaise a assimilé de nombreuses influences étrangères. Mais le poisson y est roi.
Le plat national est du thie boudienne. C’est du riz au poisson, généralement du thiof ( il a le goût du colin) préparé avec des oignons, de la sauce tomate et du piment.

Est à goûter aussi le yassa au poisson. C’est du thiof, longuement macéré dans un jus de citron vert relevé d’oignon et de piment, avant d’être cuit.

Le yassa au poulet s’accommode de la même façon.

Un autre mets de poisson typique est le dem à la sainte-loisienne, mulet farci d’une purée composée de piments, d’ail, de persil, d’oignon, de mie de pain et tomate, cuit en cocotte avec pomme de terre et oignons.

On mange aussi un couscous à base de mil, le mboum. C’est un plat traditionnel répandu dans tout le pays.

En fin de repas, vous pouvez goûter également, pour le plaisir du palais, des beignets à la noix de coco.
Emilie, Pauline , Sabrina, Nadia et Shaima

mardi 6 février 2007

Anorexie et boulimie : quand manger fait mal….

Définition :

Anorexie et boulimie sont deux troubles du comportement alimentaire. Anorexie veut dire « perte d’appétit ».
L’anorexie mentale se caractérise par un refus de s’alimenter qui révèle un problème psychologique complexe.
La boulimie se traduit par des crises où un besoin irrépressible de manger incite à se gaver de nourriture pour apaiser une angoisse. Une adolescente peut passer alternativement par des phases d’anorexie et de boulimie.

S’informer :

L’anorexie mentale une véritable maladie

Ses symptômes : des restriction alimentaires de plus en plus importantes, une grande perte de poids, un arrêt des règles (ou aménorrhée), une excessive activité physique et intellectuelle et un refus de la réalité. Refus de voir sa maigreur : la jeune fille continue à se trouver grosse. Refus de reconnaître qu’elle va mal : elle prétend qu’on s’inquiète de sa santé sans raison. Refus de son corps : elle privilégie l’esprit et se plonge souvent avec une énergie farouche dans le travail.

La vie en danger

Ce comportement menace gravement la santé et peut laisser des séquelles presque irréversibles : décalcification osseuse (les os deviennent très fragiles), baisse de la fécondité faiblesse cardiaques… Surtout il révèle une difficulté particulière à vivre son adolescence.

Comment la soigne-t-on ?

Il faut donc à la fois un suivi médical, pour éviter des troubles physiques grave, et une prise ne charge psychologique. Le but est d’aider la jeune fille a comprendre pourquoi elle réagit ainsi, en cherchant les causes dans son caractère, son histoire et ses difficultés (avec les adultes notamment). Pour cela on préconise souvent (mais pas toujours) une séparation momentanée d’avec sa famille : une équipe de médecins et de psychologues prend alors soins d’elle dans un hôpital. La guérison est parfois longue, car il ne suffit pas de regagner du poids. Il faut apprendre à affronter ses problèmes.

La boulimie, manger à s’en rendre malade


La boulimie est souvent moins visible : les boulimiques sont rarement grosses.
Pour étouffer leurs idées noires elle peuvent avaler des quantités effarantes de nourriture (jusqu'à 10 000 calories) puis se font vomir. Elles absorbent diurétiques et laxatifs et se soumettent à des régimes draconiens pouvant aller jusqu'à l’anorexie ainsi qu’a une pratique sportive intensive. Cela leur évite de grossir. C’est aussi une manière de se punir d’un comportement dont elles ont honte.

Le corps malmené

Ces crises provoquent parfois des malaises dus à l’excès de nourriture : nausées, douleurs abdominales. Les vomissements volontaires à répétition peuvent endommager l’œsophage, l’estomac ou les reins.

Comment la soigner ?

L’aide des amies ou de la famille ne suffit pas : il faut un suivi médical et psychologique. La guérison est difficile et souvent fragile car il s’agit de se réconcilier avec soi-même et d’apprendre à vivre avec ses angoisses et ses faiblesses.

Info+

L’anorexie mentale touche essentiellement les filles (90% des anorexiques sont des filles) entre 12 et 20 ans.
Seulement 50% des formes graves d’anorexie guérissent. Dans 5% des cas, l’anorexie conduit à la mort. La boulimie atteint aussi principalement les filles (15 filles pour 1 garçon).

Comprendre

L’anorexie et la boulimie traduisent souvent des angoisses liées au chambardement de l’adolescence.
Les relations avec les parents changent, on se bat pour obtenir plus de liberté, et cette guerre d’indépendance fait mal parce que, malgré tout, on aime toujours sa famille.

Que font-ils de leurs idéaux ?

On découvre le monde des adultes, et on s’aperçoit avec déception qu’ils salissent souvent leurs belles valeurs enseignées aux enfants. On se retrouve dans une société qui est loin de l’idéal rêvé. Peur de rater sa vie, de ne pas être à la hauteur…toutes les filles passent par là.
Mais certaines réagissent plus mal que d’autres, sans qu’on sache vraiment pourquoi.

Mon corps, ce boulet

Et puis il y a le corps qui se transforme ; on ne le reconnaît plus, souvent on le trouve laid. Toutes les adolescentes s’étonnent devant leurs nouvelles formes. Mais l’anorexique, elle, refuse carrément son corps : elle est prête à mettre sa vie en danger pour mater cet objet encombrant. Elle ne veut pas se soumettre comme les autres aux contraintes physiques. Pour elle, les besoins matériels, la nourriture mais aussi les désirs sexuels, sont impurs et il faut s’en libérer.

Jamais comme elle

Elle peut aussi exprimer un refus de devenir comme sa mère si elle vit en conflit avec elle. Ou refuser la société jugée matérialiste : elle voudrait un monde plus beau, plus pur.

J’me dégoûte

La boulimique vit aussi une grande détresse. Ce qui la distingue de l’anorexique, c’est sa culpabilité : l’absorption de nourriture, généralement solitaire, crée un dégoût de soi dont elle ne peut pas parler. Elle vit avec cette honte secrète, alors que l’anorexique est plutôt fière de contrôler sa faim et son corps.
Dans 50% des cas, la boulimie s’accompagne d’un état dépressif.


Ecrit par Ophélie et Olivia